Je venais de lire la note de Fred de Mai sur son signe astrologique indien ¤ védique pour être plus précise ¤.
Curieuse et brave, n’écoutant que les couinements de ma folle souris, j’ai cherché mon propre signe et j’ai appris que j’étais Shravana. Cool.
Certaines caractéristiques correspondent à mon caractère, d’autres pas, mais le truc surprenant c’est que je suis supposée avoir des signes de poisson sur les “parties privées”. ¤ Note pour plus tard : penser à proposer un motif poisson à l’esthéticienne pour la prochaine épilation… des aisselles ! ¤
Sur un autre site qui proposait pleins d’horoscopes différents, j’en ai profité pour déterminer mon signe en astrologie égyptienne aussi.
Et là, j’apprends ça ¤ vous allez voir, c’est la grande classe… ¤ :
Vous êtes MOUT
MOUT est une des plus anciennes divinités du panthéon égyptien.
Les natifs du MOUT naissent avec le sentiment que le fait de vivre se paie, ainsi sont-ils des êtres secrets, portés à la mélancolie. Trop ironiques avec l’entourage, séducteurs par dépit et amoureux craintifs, les natifs ont cependant de formidables richesses intérieures car ils savent aller vite à l’essentiel dans tout rapport humain. Leur sagesse est tragique et leurs espoirs trop minces. L’autorité paternelle bienveillante et prévenante est ce qu’ils recherchent le plus.
Ses signes alliés sont : RA et THOT
Ses couleurs bénéfiques : brun pour les hommes, rouge carmin pour les femmes.
Classe, hein ? Ouais, ça en jette, je sais, je vous avais prévenus…
Ma mission est maintenant de constituer une société secrète avec d’autres Mouts.
J’ai déjà trouvé quelques adhérents :
Mout’ Hard, Mout’ Honiay, Mout Duj Heunoot’, Mout’ Dukut’, ainsi que Mou Mout’ et El Mout’ les jumeaux dyslexiques de la bande.
La bande de joyeux drilles que nous formons tente d’identifier les gens qui ont un signe astrologique qui sonne encore plus con que le nôtre, mais on n’a pas grand espoir de trouver. Alors, entre temps, on drague sans conclure ¤ ça s’appelle l’amour platonique ¤, on mange des yaourts au bifidus actifs ¤ ça, c’est pour cultiver sa richesse intérieure ¤, et puis on se vernit les ongles des orteils ¤ en rouge carmin ou en brun ¤ en échageant quelques sarcasmes ¤ mais tout ça c’est pour cacher les blessures secrètes que seule l’approbation d’un père pourraient guérir, du moins, le pensons-nous ¤.

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