Je suis assez peu dévouée à mon ou plutôt mes blogs ces derniers temps.
Je ne sais pas lequel choisir.
Au départ, je voulais avoir au moins un espace dans lequel je pourrais consigner tout ce que j’ai écrit en ligne.
Mais je n’ai pas envie de m’éparpiller en ayant plusieurs salle de bains.
Et je n’ai pas envie non plus de dupliquer systématiquement mes notes sur le nouveau.
Les deux plates-formes de blogs que j’utilise ont chacune des avantages certains avantages distinctifs.
Mais bref, laissons là les petits détails techniques qui me font hésiter.
J’ai eu envie d’écrire quelques notes, mais je n’en avais pas le temps.
Je me sentais mal de ne pas vous avoir fait d’updates, pardon, mises à jour sur ce que j’ai vécu ces derniers temps.
Alors… Essayons de faire ça de manière ordonnée, éclatée et dons totalement artificielle, mais plus pratique pour la compréhension des faits.
Faisons un rubriquage façon horoscope si vous le voulez bien :
Amour
Commençons par là, c’est encore le plus facile.
J’aime toujours le Loup (même si parfois, il me tape sur le système).
Bon, voilà, ça, c’est fait.
Famille
Ca va. Tout le monde se porte bien merci.
Santé
Il faut vraiment que je fasse gaffe à ce que je mange.
Amitié
Viv va bien, nous nous parlons de nouveau, mais elle va bientôt déménager à Lyon pour retrouver son mari.
Célia ne me parle plus pour une raison qui ne m’a pas été exposée par ses soins.
Là encore, il semblerait que lorsque la douleur que j’éprouve à voir mes amis souffrir devient trop forte et trop lourde pour rester tapie derrière un sourire compréhensif, une écoute que j’espère attentive, et des conseils tièdes, mesurés, qui de toutes les façons ne pourront certainement pas améliorer une situation que je sais inextricable à la longue., lorsque j’en ai ras la casquette à carreaux donc, je finis par leur tenir des propos un peu durs (mais toujours vrais, ils ont l’honnêteté de le reconnaître) pour qu’ils se sortent de leur merde, arrêter de saigner et par la même occasion mettent fin au calvaire qu’ils m’imposent et que j’ai accepté trop longtemps.
C’est peut-être finalement très égoïste. Je ne peux plus les voir souffrir, alors j’exige qu’ils mettent un terme à cette expérience désastreuse car JE ne peux plus supporter que MON ami(e) soit si mal en point et que toute MA compassion n’y puisse pas grand’ chose, ce qui ME fait culpabiliser d’ÊTRE une mauvaise amie, tandis que la détérioration de leur état ME ronge.
Malheureusement pour MOI, JE n’ai pas d’autres amies. Donc je ne vais pas tarder à me retrouver seule.
Pour pallier ce manque d’oreilles où je puis verser mes petits malheurs et mes grands espoirs, j’ai eu recours à mon grand guru : le Net.
Bien sûr, il y a ce blog pour lequel j’avais préparé quelques looooooongues notes qui ne verront sûrement jamais le jour.
Mais j’ai découvert un site où l’on pouvait rencontrer des gens autour d’activités communes. J’en ai déjà fait une. J’ai beaucoup aimé.
Et puis, je me rapproche d’une cousine paternelle.
A venir : Travail

6 comments
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27 septembre 2006 à 16:21
Vanyel
C’est beaucoup plus constructif par moments de tenir des propos durs, tant qu’ils restent justes.
La compassion, c’est très bien, mais ça conforte le sujet dans son idée qu’il vit dans un monde cruel et que rien de ce qui lui arrive n’est de sa faute (alors que généralement, on s’attire une grande partie de son propre malheur.)
Rien de tel qu’un grand coup de pied aux fesses! (C’est la méthode qu’on m’applique souvent et que j’applique volontier en retour)
La plus grande marque d’amitié est d’accepter de se facher avec les gens que l’on aime si ça peut les aider à sortir de l’ornière où ils se trouvent. Quand tes amies l’auront compris, elles te reviendront.
28 septembre 2006 à 16:47
Akynou
Mais si, t’as encore des amies. T’as moi
Quand est-ce qu’on se refait une bouffe ? (on peut une diet bouffe si tu veux, moi zaossi faudrait que je fasse attention, mes articulations m’engueulent…)
28 septembre 2006 à 20:12
Mayah
L’amitié, c’est vraiment pas évident, les vrais amis se font rares… jalousie, changement de domicile, nouvelles connaissances… je suis malheureusement aussi déjà passée par là. Et du coup je comprends mieux pourquoi tu as décidé de laisser la rubrique “travail” à plus tard…
29 septembre 2006 à 11:48
Jazz
@Vanyel : Merci, tes mots me réconfortent beaucoup. Je ne sais pas si Célia reviendra et si elle me pardonnera/comprendra/remerciera (on peut rêver), mais si elle le fait, honnêtement, je ne sais pas comment je l’accueillierai.
@Akynou : Ouiiii ! Merci ! C’est gentil. En plus, c’est vrai qu’on est géographiquement très proches. Pour la bouffe, c’est quand tu veux, on fera un truc light genre salade (avec de gros morceaux de foie gras) et salade de fruits (avec une boule de glace et de la chantilly), et un petit digestif (un punch bien sucré).
Au fait, j’ai lu American Darling, un bouquin dont tu avais parlé dans ton blog, et j’ai adoré.
1 octobre 2006 à 11:40
akynou/racontars
J’adore ce menu
je t’envoie un mail (enfin j’essaie, en ce moment, j’ai juste l’impression de m’éparpiller)…
2 octobre 2006 à 12:38
Jazz
@Mayah : Désolée, je n’avais pas vu ton commentaire, il était passé en spam.
Je crois que c’est vrai, les varis amis se font rares, ce qui est désespérant, c’est quand on n’a que très peu d’amis et que cette faible population se réduit à grande vitesse…