You are currently browsing the daily archive for août 23rd, 2007.
I would like to speak to that visitor who, for the past three days or so, has been trying to read my blog thanks to a Gougueule translation tool.
Hi!
I don’t know if you really get the jist of what I want to express in this blog, but thanks for trying!
You must be having a hard time to sort things out here as most of the sentences don’t really make sense with this translation (but they weren’t before either)…
I hope you enjoyed your readings, anyway.
You should definitely leave a commentary or drop me an email (see “après-vente), I just love reading about people who come here and stay a while.
Hein ? Quoi ? Keskelladila ?
Elle va soutenir ma candidature pur le poste de chef ?
Inespéré. Non, c’est faux. Espéré, au contraire. Inavoué, largement, aux autres tant qu’à moi-même. Inattendu, voilà le mot.
Moi… Chef ?
Moi ?
Evidemment, d’autres questions se posent en rafale :
Suis-je taillée pur ça ?
Serai-je crédible ?
Et gérer une équipe pour de vrai, avec le casse-tête des vacances, les RTT, les entretiens individuels, les états d’âme des uns et des autres, la haine viscérale que l’on va éprouver pour moi au moindre faux pas ?
Et puis, je suis jeune, tout le monde va me bouffer crue.
Et puis…
Et puis…
Oh et puis zut à la fin !
Mince, c’est pas comme si je n’en rêvais pas secrètement.
De quoi ai-je vraiment peur après tout ?
Est-ce qu’il ne vaut pas mieux se planter un peu que d’avoir l’impression de gâcher son talent de se faire aspirer l’âme et la matière grise en même temps ?
Oui, moi Chef, pourquoi pas !
Je ne vais pas rester en bas de l’échelle toute ma vie.
Et puis, pour faire avancer ma carrière ° quel mot grandiloquent ° un peu de management, ça ne fera pas de mal à mon CV.
Bon, d’accord j’ai déjà géré des hordes de stagiaires, un ou deux juniors de temps à autres, mais jamais pour de vrai.
Ca veut dire que j’aurai un bureau à moi toute seule, avec une porte et puis un, voire deux sièges pour recevoir les gens de mon équipe et mes propres chefs ?
La classe !
Un bureau pour pouvoir travailler en paix !
° et surtout écrire dans la salle de bains, faire des courses en ligne ou participer à des enchères eBay sans avoir peur que quelqu’un débarque derrière moi avec un regard réprobateur ou trop curieux : “non, mais ! Faut pas t’gêner, dis donc !” ou “tiens, tu fais ça comme taille de soutif ? J’aurais cru plus tu vois !” °
Pour les sous, le salaire maximum qu’ils proposent est celui que je gagne aujourd’hui.
Et moi, je veux grappiller encore deux ou trois mille euros par an.
Mon aristo favorite dit que les gens de cette agence sont intéressés par des profils à fort potentiel et qu’ils devraient consentir à ce petit effort financier.
A vot’ bon coeur M’sieur Dame !
Je dois la rappeler mardi 24 août pour avoir des nouvelles…
La semaine passe, le mardi arrive et je me paie le luxe de ne pas rappeler.
Certes, j’y ai pensé, mais je n’avais ni le temps ni l’envie de passer ce coup de fil à mon aristo préférée.
Mercredi, en fin d’après-midi, c’est limite je-m’en-foutiste mais bon, je compose son numéro.
Elle se souvient de moi, et me confirme qu’elle a filé mon dossier à l’agence, mais que les personnes qui doivent me faire passer un entretien sont en vacances.
De retour de ma propre trêve estivale, j’attends pas moins de dix jours, là, on est au comble de la j’ai-pas-vraiment-besoin-de-ton-job attitude , pour l’appeler pour fixer un nouveau rendez-vous.
Résultat : je dois me contenter de laisser un message à son répondeur sur le mode “je t’appelle un peu tard je sais, mais en même temps, je n’ai pas vraiment besoin de ce job, tu te souviens ?”.
Il faut qu’elle me rappelle quand même.
Même si entre temps, d’autres choses se sont passées sur le front du recrutement…
à suivre…

vous, ici ?