J’aurais aussi pu intituler ce billet “Tu parles, Charles” ou “I’ll be gone till September”.
Vous l’aurez deviné : voyant passer les heures, j’ai essayé de me la jouer cool, jusqu’à ce qu’à 18h00, n’y tenant plus, je prenne mon téléphone.
J’appelle Julie. Elle décroche mais ne m’entends pas. Je rappelle et tombe sur la messagerie.
Je lui souhaite de bonnes vacances qui constitueront pour moi une cruelle attente.
Elle me renvoie un mail le lendemain : elle était super busy, la boîte avait décidé de reporter toute décision de recrutement à fin août. On devrait se recontacter début septembre.
En gros, je suis dans l’attente pendant encore un mois. J’ai vachement moins l’espoir que ça se termine bien.
Je me traîne pour venir au bureau, et le fantasme exquis de revenir cette semaine, en triomphe, pour filer ma dèm’, s’est complètement évanoui.
Je hais mon job.
J’ai envoyé tout à l’heure un mail bien carré pour demander à ma multitude de chefs officiels et officieux de faire un point sur mes missions (toujours pas définies), les moyens mis à ma disposition, et d’autres choses encore.
Je n’ai pas la candeur de croire que ça changera quelque chose, mais bon, au moins, j’aurai essayé.
Bon, je vais regarder sur le site de l’APEC pour voir si je peux faire un bilan de compétences.
à suivre… (Moui, bof…)

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