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Avant, grâce à La Moole, nous avons eu la joie immense de connaître la machine à plier les T-shirts.
Rappelez-vous…
Maintenant, il y a plus fort, sans carton, ni cutter, ni pliure fastidieuse.
Bon, après, c’est sûr, il faut prendre le coup de main.
° Mais on n’a rien sans rien, bande de feignasses.
C’est pas avec cette attitude de fiente tiède que vous allez réussir à vous hisser sur l’échelle sociale, c’est moi qui vous le dis. Non mais ho ! Dire que notre bien-aimé futur gouvernement va s’échiner à rendre vos heures supp’ non imposables, je me demande si vous méritez bien tous ces efforts. °
Ne faites pas attention à mon alter ego, celle qui s’exprime en italique, c’est juste un accès de fièvre maltaise. Rien de grave a priori.
Madame Pas Contente, en plus d’être forte en devinette, elle est forte en explication de trucs techniques de Futchebôle aux nanas.
Ouais !
C’est pour ça qu’il faut aller voir ce qu’elle dit ici et là.
Questionnaire passé par Dulce Locura et passable à qui voudra.
1) Quel est le premier mot qui vous passe par la tête, commençant par la lettre a et se terminant par un e (autrement : quel est le premier mot qui vous est venu sans aucune difficulté) ?
agriculture
2) Quelle est la deuxième couleur que vous voyez lorsque vous regardez à gauche de votre écran en fermant l’oeil droit ? Imaginez la première ligne d’un début de roman avec cette couleur (une phrase seulement).
Rouge.
Ses chaussures étaient rouges, un rouge brillant, tapageur, si présent qu’on ne voyait que lui de la pointe au talon quand elle passait dans le couloir, se cramponnant à ses dossiers.
3) Selon vous, que signifie “accroupouner la dentelle pour lorgner à rebours” ?
Je crois que c’est clair : c’est exactement le contraire de frijougner l’adversaire pour cadencer en l’air.
Question suivante je vous prie !
4) Prenez votre signe zodiacal, la marque de votre ordinateur et votre couleur d’yeux. Ca donnerait quel type de conseil pour un marin qui s’en irait faire le tour du monde ?
En cas de danger, il faut écoper l’eau versée jusqu’au niveau marron sinon, et là, c’est la dell-ivrance.
5) Vous vous trouvez au restaurant. Le serveur (la serveuse), épaté(e) par votre allure, vous demande de commander ce que vous voulez… le tout gratuitement ! Quelle commande irréalisable passez-vous ?
Il faut que je demande conseil à ma mère.
6) Que dire à un type qui chavire d’amour en regardant l’horizon ?
Alors, ça mord ?
7) Imaginez une description détaillée à la Flaubert (c’est-à-dire avec de nombreux détails) d’un vêtement que vous portez à l’instant ou d’un objet qui se trouverait à portée de main.
Je déteste les descriptions détaillées de Flaubert, ça me gave à un point qu’on a du mal imaginer : mes poils se hérissent, mes ongles du rose délicat virent au bleu violacé leurs pointes restant blanches comme la banquise grâce au soin méticuleux que j’y apporte, ma nuque d’habitude si mobile se raidit dans une verticalité vertigineuse faisant de mes vertèbres une pente drue qu’aucun alpiniste ne voudrait joncher de baisers, mon visage adopte une moue de dégoût semblable à celles qu’on les jeunes citadines à qui l’on demande de traire une vache rousse à larges tâches blanches et rondes, mon regard se crispe tant et si bien que les cils qui bordent mes paupières gonflées d’avoir tant pleuré se mettent à tomber les uns après les autres semant mon visage déjà si peu avenant de minces tirets disgracieux. Je m’ennuie comme Madame Bovary quand je lis les descriptions de Flaubert.
Non, Gus, désolée, t’as beau être un exemple dans l’écriture romanesque de ton siècle, mais moi, j’ai un peu de mal…
Vos cinq mots d’amour préférés en verlan ?
- ma ye-cou
- ma p’tite relou
- le grand renoi à afro
- mon keum de ouf
- mon che-bi chanmé mais seucla
(c’est complètement débile cette question)
9) Y a-t-il en ce moment quelque chose d’écrit sur un vêtement que vous portez ? Lequel ?
“Nike” et “air” sur mes chaussures.
10) Si l’on vous donne trois tomates, du sel, de la crème, du comté, du vin blanc de Savoie, des oignons et du jambon de Parme, quel petit plat préparez-vous pour un repas impromptu ?
une chiffonade de jambon à la tomate ou un gratin de tomates et jambon de Parme à la crème et au comté (trop facile).
11) Quels mots trouver pour faire l’éloge de la paresse ?
aucun, j’ai la flemme.
12) Citez le dernier livre que vous avez lu et le dernier film que vous avez vu, en mêlant les mots de façon à produire deux titres originaux.
Mysterious Incidents in the life of a girl et Slave skin.
13) La question 13 vous fait-elle peur ? Pourquoi ? Imaginez une question qui flanque la trouille.
Non, pas trop, le treize n’évoque pas grand chose pour moi à part une ritournelle un peu crétine et un anniversaire de mariage raté.
Par contre une vraie question flippante, c’est : Si on vous demandait de choisir entre aller dans le binaire de la matrice pour la débuguer et dire “Candyman” cinq fois de suite devant un miroir, que choisiriez-vous ?
14) De quelle couleur devrait être la prochaine déclaration d’impôts ?
pêche-abricot, sans hésiter.
15) Racontez moi une loufoquerie que vous auriez aimé faire si vous aviez osé ?
je ne me souviens m’être retenue de faire une loufoquerie, j’arrive toujours à me rattraper d’une manière ou d’une autre.
16) Quelle musique entendez-vous en ce moment (ou aimeriez-vous entendre)?
je vais me la jouer avocate bostonienne mini-jupée, mais Barry White me susurre des mots à l’oreille.
17) Citez un homme dont le prénom est Alain et une femme dont le prénom est Danielle.
Alain M. mon presque parrain et Danielle G. prêtresse du midi d’une autre époque qui boit du thé avec une paille pour ne pas se noircir les dents.
18) Monsieur et Madame “ça m’gratte quand je dors à cause des couvertures” ont une fille. Quel est son prénom ?
ah bon, c’est une fille ?
19) Trouvez-vous que ce questionnaire est trop long ? Quelle question avez-vous préféré ?
non, ça va, ça me détend. Ma question préférée est la suivante.
20) Fermez les yeux et tapez 10 lettres sur votre clavier. Qu’est-ce que ça donne ?
lzah »-èhok
C’est marrant…
Je suis tombée sur ce blog-ci et ce blog-là un peu par hasard.
La Grande Loulou et Jimmy se font écho, celui-ci ayant laissé un commentaire chez la première.
Madison, dont je dois lire l’histoire ¤ arrrgh ¤, enrageait de ne pouvoir s’exprimer plus longuement sur le sujet.
Dans le billet qui m’a inspiré la présente note, La Grande Loulou s’interroge sur les racines, les origines.
Elle écrit : « et vous, quelles sont vos origines ? Que transmettez-vous ? »
J’arrive en retard, les autres ont tout dit dans leurs commentaires…
Ou peut-être pas après tout.
La série Sinon, vous êtes… évoque un peu le sujet, mine de rien.
Forestine en commentaire, nous faisait savoir qu’elle n’avait jamais vraiment compris cette phrase qui lui était restée dans la tête et qu’Alice Walker avait mise dans la bouche de l’héroïne de La Couleur Pourpre :
« Quand vous vous regardez dans la glace, qu’est-ce que vous voyez? Une femme, je parie. Eh bien moi, je vois une noire. »
Dans la réponse que j’ai faite à ce commentaire, j’ai précisé :
Quand je me regarde dans la glace, je vois “Jazz”, un mélange. Pas plus noire que femme, pas plus Antillaise que Parisienne, pas plus Européenne que Française. Je suis tout ça à la fois, et ça ne me pose pas de problème.
Le Loup, lui, est à la fois pied noir, normand, francilien, berrichon et inconnu.
Il n’a jamais été en Algérie, et je doute qu’il ait jamais mis un pied dans le Berry.
Quand je lui ai demandé s’il fallait définir ses origines, spontanément, il a lâché : « ben, c’est moi ! » sans vraiment y penser. Le Loup est un gars plein de sagesse.
Où sont mes origines ?
Elles sont ici et là.
A Paris, mon Paris, où je suis née et où je vis.
En Ile-de-France, un peu où j’ai vécu toute petite.
En Guadeloupe, l’archipel caraïbe que j’ai appris à aimer et où j’ai vécu mon adolescence.
Dans ma chère ville de Lille, où mes yeux ont tant scruté le ciel pâle.
Sous le soleil de la Baja California, où j’ai tant appris si vite.
En France hexagonale et d’Outre-Mer.
En Europe, parce que je m’entête à croire que nous sommes plus que des pays voisins.
Quelque part en Bretagne et en Normandie.
Quelque part en Inde.
Quelque part en Afrique un peu aussi, mais elle me paraît bien loin cette terre-là, et pourtant…
S’il fallait choisir une origine parmi toutes, je serais bien embêtée.
Je ne pourrais pas.
Je suis ça et ça, tour à tour et tout à la fois.
Mes racines ne sont pas celles de mes parents. Ce sont les miennes.
Ce sont celles que je me suis appropriées dans ce qu’ils m’ont transmis, dans ce que j’ai vécu, ce dont je me souviens, ce que j’intellectualise, ce qui trouve accueil en moi, ce qui me happe et me ravit, et parfois aussi ce qui me fait de la peine et me dégoûte.
Ce sont celles dont je me réclame, et celles que parfois je préfèrerais oublier, mais elles forment un tout, un noyau autour duquel viennent s’agglomérer d’autres influences.
Un mélange d’original et d’originel.
Mes nouvelles racines sont surtout là où je veux bien les faire prendre, là où elles s’épanouissent le mieux, là où elles veulent bien s’établir.
Je ne veux pas me laisser dépasser, engloutir par une culture que je n’ai pas embrassée. Et pourtant…
Dans ma culture française de France, dans ma culture antillaise il est des choses que je ne supporte pas. J’ai parfois une attitude très Parisienne qui parfois m’exaspère.
Non, je n’aime pas tout aveuglément.
J’ai la chance d’avoir reçu certains éléments donnés sans imposer, j’ai aussi la chance d’avoir pu choisir ce que je voulais garder de cet héritage. Tout le monde n’a pas forcément ce luxe.
J’apprendrai le créole à nos enfants, les p’tits Loups swinguants.
Ils connaîtront la terre de leurs grands-parents maternels, les champs de canne et la mangrove, la Soufrière et les rivières, les plaines sèches jaunies de la Grande-Terre, laes reliefs en verdure de la Basse-Terre.
Ils entendront probablement parler de l’Algérie, et des Alpes chères à leur grand-père paternel.
Ils vont passer pas mal de vacances scolaires chez leurs grands-parents paternels ¤ ben oui, pendant que nos enfants sont bien gardés, à nous deux les séjours en amoureux dans de maginfiques contrées… ¤.
Tout ça fera partie du panier de culture que nous leur passeront, et ils en feront ce qu’ils voudront, car tout ne sera peut-être pas bon à prendre.
Ceci dit, ça m’arracherait un œil que mes enfants ne parlent pas créole, mais s’ils choisissent de ne pas utiliser cet idiome, ce sera leur choix ¤ mais ça me ferait vraiment tellement ch… ¤.
J’espère leurs propres expériences, les endroits qu’ils visiteront, les cultures qu’ils approcheront, les imprégneront, j’espère qu’ils prendront un peu de mes racines et de celles de leur père pour grandir.
Et pour filer la métaphore horticole, les petites boutures que nous aurons faites vont se développer, prendre des greffons peut-être, sûrement, j’espère, vivre sur le sol qu’ils auront choisi et nous verrons bien ce qu’ils passeront à leurs propres nouvelles pousses.
Petit questionnaire vu chez Versatile…
Personne ne me l’a demandé, mais je m’y colle quand même.
1) Film détesté ?
Les Acteurs (en tout cas, la demi-heure que j’ai vue avant de m’assoupir dans la salle).
2) Partie du corps tolérée ?
Les yeux
3) Artiste que vous verriez bien à la Présidence de la France ?
Le mime Marceau ou Buffo.
4) Don que vous auriez aimé avoir ?
Je serais thaumaturge.
Heu non, c’est un coup à finir crucifiée, ça.
Plutôt je pourrais lire dans les gens comme dans des livres ouverts…
Heu non, trop effrayant, et il n’y a plus de surprises…
Alors, télépathe !
Ouais, ça c’est un chouette don…
Télépathe, c’est bien.
5) Pays où vous n’irez jamais ?
En Allemagne de l’Est…
trop facile
6) Écrivez le premier mot qui vous vient à l’esprit, là, maintenant, tout de suite ?
Bortsch
7) Quelle est votre manie lorsque vous regardez la télé ?
Secouer la tête en signe d’incrédulité et/ou mettre sur pause pour dire une connerie
La couleur des yeux de l’un de vos parents ?
marron (trop facile)
9) Vous arrivez en enfer, que dites-vous à Lucifer ?
Lulu, j’ai toujours su que t’étais une femme…
10) Connaissez-vous quelqu’un(e) qui portent des chaussures “Scholl” ?
Oui, la jolie pharmacienne !
Mon Joli Coquelicot
(note inspirée par Le tutu rouge de la flote)
C’est l’une de mes fleurs préférées.
Elle pousse où cela lui plaît.
Rouge en diable,
En vert et contre tous.
Ses pétales ont beau être froissés,
Elle ne se vexe pas si facilement.
Pour flétrir sa beauté sauvage, il faudra repasser !
Elle a du poil aux pattes, et alors ?
Elle est racée, la papavéracée !
J’ai habité quelques années en face d’un champ fou de coquelicots.
Leur rouge vif qui se nichait au sein des hautes herbes, annonçait un air plus chaud.
Maman m’avait pourtant défendu d’aller fôlatrer dans cette mer écarlate,
mais en rentrant déjeuner un jour, j’ai cédé à ma tentation.
Je courais parmi les coquelicots, échevelée, essoufflée, et tellement heureuse.
Mon pantalon tout beau, tout neuf, tout blanc en est ressorti tout moucheté..
Et pour le coup, c’est ma mère qui a vu rouge !
Dernièrement, j’ai donné mon adresse e-mail à une fille qui n’a de cesse de m’envoyer des blagues rassises, des Internet memes qui datent de l’époque où j’utilisais encore mon compte hotmail, des hoax tout pourris, des présentations ppt en fin de vie souffreteuses, interminables ¤ me comprendront les victimes de l’effet “lettre-à-lettre” qui fait criser les nerfs et l’ordinateur tant cette connerie oblige a appuyer sur la touche “next” pour voir une fichue phrase mal traduite ¤ et qui ne sont même plus drôles, des pétitions tellement caduques que certains les ont déjà signées huit fois sans même s’en rendre compte ¤ “tiens, je suis contente de savoir que j’ai quelques homonymes qui s’intéressent aussi à la cause de cette portée de labrador atteints de la mucoviscidose sclérosante du rat dont le propriétaire veut se débarrasser sous peine de cécité immédiate infligée par un régime totalitaire encore plus bête que celui qui oblige ce pauvre Nigérian disparu à chercher des amis pour investir dans son business d’envois gratuits d’iPod que l’on ne peut obtenir que si l’on passe ce message à au moins 200 personnes de son entourage sinon, un malheur est vite arrivé” ¤.
Bref, elle ne m’envoie que des trucs nuls H.I.é, je pourrais lui dire d’arrêter de m’envoyer ces mails surannés, mais finalement, c’est bien moins emmerdant que le spam que je reçois quoitidiennement au boulot, et puis, ça me donne l’impression que je suis toujours plus au jus que certains, que je ne suis pas la dernière à savoir, ignare parmi les ringards ¤ vous remarquerez que ignare et ringard sont, à une lettre près, des anagrammes ¤.
Enfin, là, quand même, j’ai reçu un truc drôle donc digne d’intérêt, et empreint d’une sorte d’ironie fort agréable.
Je vous laisse juger par vous-mêmes ¤ et si vous étiez au courant, je ne vous remercie pas de ne pas avoir fait passer l’info ¤.
¤ Bien entendu, dans le tralala de forwards dans lequel ce message m’est arrivé, la source de ces mots a été, heu… disons, perdue… mais je l’ai retrouvée.
Moi, rien ne me fait plus chier que de ne pas connaître la source d’une info. Enfin, si, il y a des choses qui m’énervent plus, mais vous avez compris que ce n’était qu’une expression. Arrêtez de pinailler, mince ! ¤
Il s’agit donc d’un extrait du courrier des lecteurs de l’Est Républicain du 20 mars dernier ¤ oui, je sais, ça commence à dater, mais vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-mêmes…¤.

Même s’il me fait plutôt penser à une installation forcée sur un siège éjectable dont on ne maîtrise pas le déclenchement, le CPE doit être une bonne idée puisqu’il a déjà un projet de petit frère avec le CPL (Contrat Première Location) qui permettrait au propriétaire d’un logement de signer un bail de deux ans à l’issue duquel il lui serait possible de mettre le locataire à la rue.
Alors, parce que je suis plutôt partisan des bonnes idées, je suggère la mise en place des contrats suivants :
- Le CPV (Contrat de Première Voiture) permettant à l’acheteur d’un véhicule de le conserver à l’essais pendant une durée maximale de deux ans, à l’issue de laquelle il déciderait de l’acheter ou bien de le ramener au garage sans explication ;
- Le CPR (Contrat de Premier Repas) permettant au convive de goûter les plats de son choix et de quitter le restaurant sans payer ceux qui n’aurait pas appréciés ;
- Le CPM (Contrat Premier Mariage) permettant aux nouveaux époux de signer un contrat de mariage de deux ans à l’issue desquels la séparation serait possible, sans autre formalité, si l’un des deux n’est pas satisfait de l’autre.
Mais avant tout ça, je suggère aussi la création d’un CPP (Contrat de Premier Président) permettant aux citoyens d’élire le président de la république pour une période probatoire de deux ans à l’issue desquels un référendum national déciderait s’il est ou non autorisé à finir le quinquennat. Au fond, ça les inciterait peut-être à vérifier les ” bonnes idées ” de leurs premiers ministres 
Au hasard de mes promenades sur le Net, j’ai trouvé ce site : Good-news.
Comme son nom et les gens qui s’en occupent l’indiquent, ce site/blog se concentre sur des nouvelles qu’elles sont bonnes parce que, affichent-ils en en-tête « le futur dépend de la vision que nous en avons ».
Alors, ils parlent d’idées qui ont fait tilt, de gens qui think et qui act aussi, parce que bon, penser, avoir des idées mêmes bonnes et puis sourire, ça ne fait pas vraiment avancer le monde non plus. (J’aimerais bien, mais ce n’est pas le cas).
Ah, attendez, quelqu’un a bien mieux formulé cette idée que moi :

Vision without action is a daydream.
Action without vision is a nightmare.
proverbe japonais plein de bon sens.
Dans l’édito de Good-news, on précise que le site « renouvelé trois fois par semaine, […] souhaite proposer un maximum d’idées durables, modernes, poétiques et enthousiasmantes. »
Programme alléchant, non ?
Allez, je vous libère, comme ça, vous pouvez y jeter un œil ou les deux.
Je me plains parce que je me trouve trop grasse,
Parce que j’aimerais qu’on habite dans un appart’ plus grand,
Parce que je mets trop de temps pour aller au boulout et revenir,
Parce que j’aimerais gagner plus de sous,
Parce que des fois, j’ai mal au dos, au cou,
Je me plains, gna-gna-gna, je me plains, et puis je m’essoufle.
Je n’ai pas de vrais problèmes. Des pécadilles, des caprices d’enfant.
Des caprices, moi, je peux en faire. j’en ai tout loisir.
Mais quelque part, pas trop loin d’ici, il y a des enfants comme Nour et Karim qui n’y ont pas droit.
Pas le droit, non plus, à un logement salubre. Ou alors, oui, mais très loin de l’école.
Là où leur mère, qui vit une période à risque dans sa grossesse, ne pourra les amener.
Et le père dans tout ça dîtes-vous ?
Ben, le père, il doit travailler pour payer les timbres fiscaux pour la régularisation de leur situation dnas notre pays (faudrait que je me renseigne pour savoir à quoi ça servent ces fichus bouts de papier…).
Car leurs parents n’ont pas le droit d’être ici. Ou alors, oui, mais en cachette, comme ils l’ont fait depuis 10 ans. Et puis, pour ne pas trop déranger, prière de vous déplacer très souvent, d’un hôtel miteux à un coin éloigné.
Ca ressemble à un hoax, à une histoire inventée de toutes pièces, à une connerie véhiculée sur le Net, un sketch pas drôle, tellement c’est gros et horrible. Ou alors, ça ne se passe pas en France… Impossible.
La vérité est triste et sordide.
Vous pourrez vous tenir au courant du sort de cette famille sur le blog d’Akynou (ici et ici) qui les a rencontrés et en parle mieux que quiconque.
Cette famille existe et si vous avez une p*tain d’idée pour secouer les puces du Samu Social, faites-le savoir, sinon, si vous avez un blog, fendez-vous d’une petite note avec un trackback [http://akiyo1fr.free.fr/racontars/tb.php?id=301] vers la note d’Akynou.
Merci.

vous, ici ?