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Quand Matrix rencontre SATC, ça donne ça

5 choses à ne pas dire à une personne qui revient de chez le coiffeur, pas à moi, je n’y vais jamais en même temps, alors…

1. Heu… C’est quoi cette coupe à la G-Squad ? T’es nostalgique ou quoi ?

2. Hé, les enfants, viiiite, venez voir ça ! Et amenez le camescope…

3. Ah bon ? T’as changé de coupe, ah…  non, j’avais pas remarqué… ah oui, beurk, maintenant que tu le dis… mais ne te soucie pas de mon avis, tu vois, l’important, c’est que ça te plaise à toi, hein.

4. Arrrrrrrrrrrrrrrrrrrgh ! Bing ! (cri d’horreur suivi du bruit sourd d’un corps raidi heurtant le sol)

5. Ce qu’il y a de bien avec tes tifs, c’est qu’ils repoussent vite.

 

photo trouvée sur houseofdiabolique.com

Je déteste les reproches.
Non, non, c’est faux, je prends assez bien la critique quand elle est argumentée.
Non, ce que je déteste ce sont les reproches gratuits.

Je dis ça parce que si vous n’êtes pas en vacances vous non plus, que les autres blogs que vous lisez régulièrement sont en pause estivale et que vous espérez un peu d’action sur celui-ci, vous devez m’en vouloir de vous abandonner ainsi.

J’ai tort. Je le sais. Vous êtes déçus. Je le sens.
Je devrais vous faire un petit signe.
Un billet, un mot, un petit rien pour dire que je vais bien.
Si je ne le fais pas pour vous, je devrais au moins le faire pour mon blog rank, qui si j’en crois les dernières stats n’est pas allé flirter avec les hauteurs de juin depuis fort longtemps.

J’ai une excuse.

Je suis en train de rapatrier sur un seul et même site toutes mes notes (ou presque) depuis que je blogue. C’est du boulot mine de rien.

Un peu plus de deux années en billets que je relis parfois avec surprise. Je me prends à ressentir ce petit pincement au cœur qui m’avait étreinte au moment où j’avais formulé ce chagrin, à rire de mes plaisanteries bêtes, à trouver heureuses certaines de mes trouvailles,  ¤ modeste avec ça ¤.

Vais-je migrer définitivement vers ce nouveau blog ? Je ne sais pas. Celui-ci me plaît encore beaucoup mais l’autre me tente, et les fonctionnalités qu’il offre risquent de s’étoffer, donc, j’attends que la décision devienne évidente.

Pardonnez-moi ce silence.

Vous comprendrez bientôt pourquoi je préfère me taire.

¤ alors, non, je ne suis pas enceinte, inutile de sauter de joie là-bas dans l’Ouest Monsieur bonsais 29, pareil pour Jad, hein… je vous vois ! ¤

5 questions à ne pas dire quand je suis prête à sortir parce que la réponse est invariable, alors à quoi bon ? Hein ? Je te le demande.

 

1. Ca y est ? T’es coiffée là ? ¤ la réponse est oui, même si tes yeux de profane n’arrivent pas à saisir la subtilité de mon savant coiffé-décoiffé complètement voulu et longuement étudié ¤

 

2. Tu vas pas avoir mal aux pieds avec ses chaussures ? ¤ la réponse est oui, évidemment, je vais avoir des ampoules façon air bag à la fin de la soirée, je vais hurler à la mort à chaque pas pendant la semaine qui suivra, mais t’as vu comme elles sont belles mes pompes ? Alors, tais-toi et marche, mécréant. ¤

 

3. T’as rien oublié ? ¤ la réponse est évidemment si, mais avec un peu de chance, ce ne sera que le cadeau des mariés. ¤

 

4. T’as pensé à fermer les fenêtres ? ¤ la réponse est oui bien entendu. La bonne question à poser est “As-tu effectivement fermé lesdites fenêtres ?” auquel cas je te réponds non, bien sûr que non, tu ne crois pas quand même pas que je vais bousiller mon vernis tout juste posé. Quoi ? Oui, je sais parfaitement qu’il existe du vernis qui sèche en une minute chrono, mais déjà, pour la deuxième couche, c’est moins vrai, et en plus, nos amis les fabricants de cosmétiques ont sacrifié le lustre et la tenue des couleurs à l’autel de la rapidité de séchage… un autre moyen de nous dire qu’on ne peut pas tout avoir, enfin, pas avant leur dernière innovation technologique qui ne manquera pas d’être vantée à grands renforts publicitaires par des bombasses sculpturales du type « regardez-moi, je ne sais pas pourquoi je devrais utiliser ce produit anti-cellulite vu que je n’ai pas un pet de graisse comme vous pouvez le constater à l’écran » – encore heureux, vu qu’elles ont que ça à foutre de faire du sport et de s’occuper de leur corps avec l’aide d’un coach personnel entre deux concerts/films/virées en boîtes de nuit carré VIP, 600€ la bouteille de champ’/opérations chirurgicales qu’elles nieront à leurs corps parfait défendant qui disposent d’un staff dévoué pour exaucer tous leurs vœux, ce qui inclut appliquer leur vernis ET fermer les fenêtres. Alors, NON, j’ai pas fermé ces fichues fenêtres, si t’es pas content, t’as qu’à essayer de te poser un vernis tout seul sans le bousiller dans le quart d’heure qui suit, et après, on en reparle… ¤

5. On peut y aller maintenant ? ¤ la réponse est oui, banane, mais pas avant que j’aie eu le temps de vérifier rapidement ma coiffure dans le miroir, de réajuster les brides de mes super-pompes qui me coupent toute circulation sanguine dans les talons qui virent au bleu canard très rapidement, de chercher un sac en plastique dans lequel je mettrai mes chaussures de rechange, de trouver un sac présentable qui ne jure pas avec ma tenue pour y mettre le sachet qui contient mes pompes, de vérifier mentalement que je n’ai rien oublié ni rien semé derrière moi dans ma recherche de sacs multiples, d’avoir constaté en passant que tu n’as oublié de fermer aucune fenêtre. Allez, maintenant on y va. ¤

Voilà.
J’ai décidé de créer ma propre liste, y’a pas de raison.
Alors, ta-daaaaaaam !

____

5 métiers que j’aimerais bien exercer
en plus du mien, parce que je l’aime bien quand même mon taf

- Prof de yoga
¤ pourquoi pas une reconversion ? ¤
- Comédienne ¤ le théâtre m’a beaucoup apporté ¤
- Psychothérapeute pour enfants autistes
- Scénariste et metteuse en scène de
¤ bonnes ¤ séries télévisées ¤ pour changer des séries de flics, juges, avocats et des scènes qui sont jouées faux à en pleurer ¤
- Ecrivain public et bloggeuse professionnelle anonyme ¤ où l’écriture au service des autres et de mon plaisir ¤

5 métiers contre lesquels je n’ai rien en temps normal
mais que je ne voudrais exercer pour rien au monde pendant la canicule

- Employée de pressing
¤ le repassage à la vapeur par 30°, non merci ¤
- Couvreuse ¤ être plus près du soleil sur une couche d’isolant qui gratte et qui chauffe… quelle tuile ¤
- Goudronneuse ¤ le goudron, ça pue, ça colle, c’est salissant ¤
- Infirmière en gériatrie ¤ le vieux, ça pue, ça colle, c’est salissant ¤
- vendeuse de Kebab
¤ même en hiver, la rôtissoire fait suer, alors… ¤
- et en bonus : n’importe quel emploi dans la conservation de la chaîne du froid ¤ parce que bonjour le chaud-froid à répétition ¤

5 activités qu’il vaut mieux que je n’exerce pas
pour des raisons pas toujours évidentes

- Chauffeur de bus
¤ en même temps, j’ai pas le permis… ¤
- Acheteuse pour la grande distribution
¤ j’ai un peu d’éthique, moi ¤
- Banquière
¤ je n’arrive pas à piger la logique des agios ¤
- Commerciale en quoi que ce soit
¤ surtout pas en produits financiers ¤
- Héritière super-riche
¤ oui, je sais, ce n’est pas vraiment une activité, c’est justement ça le problème, je pense que je m’ennuierais très vite, à moins que cela ne me permette de m’éclater dans au moins trois des cinq premiers métiers cités plus haut. ¤

- Oh ! Papillon ? a dit la petite fille à son papa
- Did you see a butterfly? Where?

Le loup et moi étions endimanchés.
Avant leur arrivée, je me tenais droite sur le strapontin, pas question de faire un pli à cette tenue qu’il m’avait fallu défroisser à la vapeur ET repasser à kalpat’*.


Chaleur, chaleur… Cette ligne de métro, il faudrait la rebaptiser en « La fournaise ».
Je maintenais mes coudes à quelques centimètres de mes flancs, car j’ai beau vouloir me comporter comme une sainte ¤  hmm… hmm… ¤, je craignais que les seules auréoles
que pourrait immortaliser le photographe du mariage n’apparussent que sous mes bras.

Et puis, le couple gros sac et sandalettes en cuir est entré dans le wagon. Une gamine joues roses les précédait.
Le Loup et moi leur avons cédé la place.
La petite s’est installée sur les genoux de son père.
Après deux stations, Le loup et moi étions parvenus à la conclusion que cette petite bouille était mi-beef, mi-frog ¤ et là, t’es pas dans la bouse Monsieur Jean ¤.
Française par maman, Anglaise par papa.

- Là ! Papillon ?
- Where?
- There!

Elle me pointait de son petit index résolu, les yeux rivés dans les miens avec cet aplomb que l’ignorance des règles de bienséance inventées par des adultes coincés du derche donne aux enfants, moi je lui souriais. Elle était mignonne, s’impatientait quand ses ‘béciles de parents ne pigeaient pas tout de suite ce qui était pour elle une évidence. Moi au même âge, mais en mieux, parce qu’elle était bilingue.

- Là ! Papillon ? ¤ sur le ton de « alors, tu l’as vu ce fichu insecte, ou t’as toujours de la merde dans les yeux, Daddy ? ¤
- Oh, no Rose, it’s not a butterfly, it’s a fan.
- C’est un éventail ma puce, renchérit la Maman.

Une fée.
Voilà en quoi m’avait transformée un mot. Un tout petit mot.
Seule une fée pourrait avoir la chance d’être éventée par un papillon.

Alors, en gentille fée, je lui ai fait profiter de quelques battements d’ailes de mon papillon. Elle a bien ri.

Le météorologue Lorenz posait la question davantage rhétorique que prête à devenir une affirmation-symbole de la théorie du Chaos : le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ?

Je ne saurais y répondre, mais je sais en revanche, que le battement d’un éventail peut provoquer une poussée de bonne humeur même avec les cahots du métro parisien.

__

*Kalpat’ : ça veut dire « à quatre pattes » en créole. Je repasse au sol, parce que la planche à repasser du Loup qui est devenue depuis notre planche à repasser est absolument inutilisable ; je me mords les doigts d’avoir abandonné la mienne quand j’ai déménagé, à présent elle doit faire le bonheur de cette petite vieille qui l’avait emportée à peine m’en étais-je débarrassé. Je me rappelle qu’avec ma planche sous le bras, son fichu, ses bas en laine et ses charentaises, elle avait l’air d’une drôle de surfeuse urbaine.

Dans mon boulot actuel, je ne voyage guère.

Mes trajets se limitent à des va-et-vient entre mon cher quartier mi-popu, mi-bobo, et cette contrée reculée où s’habiller en jupe équivaut à faire une déclaration solennelle que l’on est pas farouche.

Je sais, je rentre à peine de vacances, je ne devrais pas rêver d’ailleurs.

Je sais que partir, voyager pour le boulot, c’est aussi des petits sacrifices à consentir, être parfois loin du Loup, dormir seule dans des lits froids d’hôtels blancs.

Mais parfois, quand je regarde autour de moi en venant le matin, j’ai vraiment, vraiment le blues.
Ici, les gens sont laids et malheureux.
Ils marchent à reculons, le dos courbé, l’oeil éteint.
Pas une lueur d’espoir. Rien.
On les a rejetés aux franges mal peignées de la ville.
Ici, rien ne luit, ne bleuit, ni ne bruit vraiment.
¤ Comme on est loin de la Chaleur d’Anna. ¤
L’herbe même a du mal à pousser, elle si folle d’habitude.

Quand, en arrivant au terminus, je croise le métro qui s’en va dans l’autre sens, j’envie ces gens qui, assis, rejoignent le centre à toute vitesse. Ils ne semblent même pas conscients de ce sort heureux que je leur envie.
Là-bas, il y a la vie.
Là-bas, les rires qui éclatent.
Là-bas, les boucles d’oreille qui se balancent.
Là-bas, la vie qui fait palpiter votre coeur, vous enivre, et vous laisse à bout de souffle.
Là-bas, là-bas, c’est autre chose.

Ici, je n’ai même pas la force de tourner en rond.
Ici, tout est loin, mais on n’a pas la tranquilité pour autant.
Ici, tout est triste et gris.
La vie est embrumée, comme s’il fallait oublier le sang dans nos veines, le chant des oiseaux et les gens qui s’engueulent, se réconcilient, courent, dansent et sautent.
Ici on ne vit pas vraiment, alors périr, ce n’est pas si grave après tout.

Heureusement, je ne suis pas de celles qu’on écrase sans résistance.
Alors, je vis, je porte les couleurs, je danse pendant que j’attends que le bonhomme passe au vert, je souris et je trottine.

Il arrive même, je crois, que les gens se prennent à écouter la musique de mon petit manège.

Semer le trop-plein de joie que j’ai en moi.

Si vous cherchez à vous évader un peu le temps de vacances méditerranéennes, allez impressionner vos rétines par ici.

Si vous voulez voir des dunes féminines qui vous emportent par leur charme et un petit je-ne-sais-quoi, c’est par .

¤ Alors, on dit merci qui ? ¤

Comment se forme une amitié ?

Je me rappelle, quand j’étais petite, c’était facile.
Ou plutôt je ne me rappelle pas, c’était tellement facile.

Pourquoi étais-je amie avec Sandrine ou Maud ou Elise, comment en étions-nous arrivées là ?
Nous étions dans la même classe.
Nous nous asseyions ensemble.
Nous jouions ensemble.
Nous aimions bien acheter des Mentosses après la piscine.
Nous avions les même ennemis (tous les garçons — sauf nos amoureux — et les filles bêtes qui ne partagent pas leurs jouets mais veulent toujours abîmer les vôtres).
Elle ne me tiraient pas les cheveux.

Je dis ça, mais ce ne sont que conjectures quant à l’origine de ce lien entre nous.

A l’époque peut-être était-ce simplement ni l’une ni l’autre ne faisait attention à ces petits détails, personne ne soumettait l’autre à un examen pseudo-psycho dans le genre de ceux que l’on voit fleurir dans les magazines que l’on feuillette distraitement sur la plage (moi, quand je les fais, je suis toujours dans la bonne tranche. ¤ C’est vrai, je fais toujours partie des “juste comme il faut”, celles qui sont entre les timides maladives et les rentre-dedans sans-gêne, ou alors des “super gagnantes qu’elles ont tout compris à la vie” parce que je n’ai pas choici de ivre avec un loser pathologique, que j’ai deux trois projets dans la vie, que je n’ai pas prévu de me suicider à la petite cuillère. Parfois, je n’arrive pas à comprendre que l’on puisse se retrouver dans d’autres catégories que celles où je me situe, mais ça, c’est sans doute parce que je suis une personne dynamique, les pieds su terre mais un peu rêveuse à mes heures, c’est en tout cas ce que dit le dernier psycho-test que j’ai rempli. ¤

Peut-être que, avant, nous nous contentions d’être des animaux un peu intelligents, que l’odeur de l’autre nous plaisait, qu’un truc dans ses yeux nous rassurait, que la manière dont ses doigts appliquaient la peinture nous apaisait.

Je ne sais pas.
Je ne saurais probablement jamais.

Si vous vous souvenez pourquoi vous avez noué des liens d’amitié avec telle ou telle personne pendant l’enfance, merci de partager votre expérience.

Un vieil ami du Loup se mariait ce week-end.
On se savait pas grand-chose de lui ni même de sa promise.

Il nous fallait trouver un cadeau.
Rapport Mission
- Direction Lafayette Maison
Proximité et choix, arguments de choc.

- Découverte de la bonne idée : 12 minutes (dont 11 de flânerie parmi les rayons)
Avons flashé sur presse-agrume Alessi, d’abord sur ton plaisanterie, puis considération sérieuse avant décision finale.

- Tergiversation quant aux réactions possibles des mariés : 2 secondes.
Mariés tous deux Asiatiques. Pourraient trouver ça vexant.
¤ Moi, je déteste les représentations peau bleu marine – lèvres épaisses et rouges des Noirs, alors bon, faut faire attention à ne pas froisser les sensibilités quand même. ¤

- Choix de la couleur : 4 secondes.
Comme jaune tire trop sur vert peu ragoûtant (et pourrait enfoncer clou), option orange jugée plus appropriée.

- Recherche de cadeaux complémentaires : 2 minutes.
Pailles avec moitifs oranges, plus deux verres inclinés, couleur orange.

- Passage en caisse : 1 minute.
Caissière 1 peu agréable. Paiement sans encombre.
Demande de paquet cadeau.
Réponse sèche : s’adresser à la caisse respective rayon chaque produit.

- Queue pour emballage à caisse Alessi : 20 minutes
Nous trouvons derrière citoyenne US malpolie car continue conversation téléphonique pendant que caissière n°2 débordée fait tentative de communciation pour régler problème de référence produit. Connasse a probablement voté pour Dabbeul-You.
Caissière n°2 adorable fait patienter.
Jazz tente échappée et demande à autre caisse libre et équipée pour paquet cadeau si possibilité emballer autres articles non Alessi.
Caissière n°3 inutile ouvre sac, repère article Aless avant renvoi à la caisse Alessi malgré présence autres articles.
Jazz rejoint Loup pour rapport –> Enervement lupin contre caissière n°3 visible à coloration du front, palpitation accélerée de veine jugulaire et crispation simultanée mâchoires et poings. Envoi de mauvaises ondes à caissière n°3.
Attente et livraison de mauvaises ondes à citoyenne Uncle Sam bavarde qui ralentit processus.
Caissière n°2 va chercher petites pièces auprès de caissière n°1 pour rendre monnaie à Mobile Pouf qui reste pour récupérer ces 20 centimes.
Pourrissage mental de la crétine congénitale avare, mais portant sac à 300 € minimum et pompes monogrammées.
Paquet cadeau pour presse-agrumes OK.
Pour autres articles, demander autre caisse.
Retour vers caissière aigrie n°3.
Triomphe intérieur de Jazz.
Queue et écoute distraite de complaintes inutiles de caissière n°3 et n°4 momolle.
Insatisfaction croissante pendant réalisation paquet aussi grossier qu’exécutante.

Pourrissage des caissières aigries et du système de recrutement d’icelles : 5 minutes.

Indice de satisfaction quant aux cadeaux trouvés : 90%.
Attente des réactions des mariés.

Informations annexes
- Aucun regret : Après prise de renseignements, possibilité de donner enveloppe (de couleur rouge de préférence) aux mariés non communiquée au Loup.
Pas grave. Si communication marié-Loup plus efficace, mariés n’auraient pas cadeau mauvais goût (mais pratique) comme souvenir de meilleure journée de vie.

- Surprise : A la mairie, future épouse du mariage suivant mariage amis du Loup était Miss Bad Manners America. Robe pas belle, témoins et famille ont abusé auto-bronzant orange.

- Bonne retrouvailles : desserts tapioca et gelée = délices pour le palais.