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Nous avons un vainqueur : Vanyel (aidé de Merlin, ce sacré enchanteur) !
Là, vous ravalez votre fierté et vous vous fendez de quelques applaudissements bien mérités.
Vanyel a donc trouvé la solution du serbu en remettant les indices dans le bon ordre.
Ca,
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c’était l’indice n°1 qui vous désignait un mât !
Ca,
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c’était l’indice n° 2 qui évoquait le groupe Deux.
° Bon moi non plus je ne le connaissais pas, j’ai juste fais une recherche et je suis tombée sur cet article de Wikipédia °
D’EUX, c’est le titre de l’album de Céliiiiiiiiiiiiine dont je parlais dans l’autre billet ° J’ai la flemme de retrouver le lien… °
Donc DEUX ou D’.
Enfin, l’indice n°3, c’était
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une ride.
Ne m’en voulez pas de les avoir mal dessinées, je ne sais pas à quoi ça ressemble en vrai parce que je n’en ai pas grâce à un capital génétique hors-pair et au soin particulier que j’apporte à ma peau. Ah, comme je suis gâtée !
Donc ride.
Vous mettez ça à la suite.
Mât-D’-ride
Mon tout est donc la capitale espagnole, ville du Prado, du chocolate con churros, du resto Bottin, et des gens qui ne parlent qu’en espagnol.
C’est là que je vais passer les prochains jours avec mon Loup.
Et c’est de là que j’enverrai un truc kitsch et plat à Vanyel : une carte postale especialmente écrite pour lui ! Olé !
Ah, là, je sens que vous avez bien les glandes de ne pas avoir fait plus d’efforts pour trouver…
Tant pis, ce sera pour le prochain Challenge des Neurones !
° Bon, là je vous laisse, je dois aller faire mon injection quotidienne de Beautocse, enifn, je veux dire, je dois finir mon boulot avant de rentrer faire mes valoches. °
Comment ça vous n’avez toujours pas la réponse ?
Y’a de quoi être vexée.
Allez.
Moi, j’aime vous faire gagner comme dirait Zizou.
Donc, je vous aide.
- Patte d’oie n’est pas un élément du serbu. Non, non, non.
Cherchez un mot plus générique.
- Petit drapeau qui flotte, fanion, machin triangulaire ne sont pas des réponses à l’indice donné dans “Qui veut jouer ? (2)”.
J’ai presque envie de dire à ceux qui ont pensé ça “Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt”.
Il faut trouver le nom de la grosse poutre de bois qui retient les voiles.
° Eh ! Là-bas au fond, je vous ai entendu dire : “Voiles ? Voiles ? Aaaaah bon, c’était un bateau ?” j’aimerais bien vous y voir vous… °
- Pour le groupe coréen, comme pour l’album de Céline Dion qu’aime tellement son René qu’elle y fait des gros becs, il fallait faire comme Madame Pas Contente et ne pas oublier que Gougueule est ton ami ° j’aimerais bien d’ailleurs que cet ami m’embauche… °.
Et je vous donne même un peu de rab : il s’agit d’un endroit.
Dépêchez-vous, il ne vous reste plus beaucoup de temps : à 18h30 je ferme guichet et à défaut de bonne réponse, je déclarerai vainqueur celle ou celui de vous qui aura trouvé le plus d’éléments du serbu.
Pour participer, vous pouvez :
- donner vos réponses en commentaire pour les plus zélés d’entre vous,
- ou me les envoyer par e-mail (monblognotes-chez-gmail-point-com) pour ceux qui ont peur de se taper l’affiche ou au contraire sont certains d’avoir de bonnes réponses mais ne veulent pas les communiquer aux autres ° vous, vous deviez être chouettes à l’école, les jours de contrôle, à poser un livre la tranche vers le haut comme séparation, tout ça pour empêcher votre voisin de lorgner sur votre copie de chouchou de la maîtresse, à ne jamais souffler la bonne réponse à ce pauvre camarade malheureux frappé d’amnésie sélective, à ne pas vouloir donner le nombre exact de vos bons points pour ne pas éveiller la convoitise des petits voleurs d’images… Ah ben bravo, c’est avec ce genre de comportement qu’on devient… Chef, oui, c’est ça exactement ! Ce serait bien mérité ! °.
A bientôt…
Bon, remplaçons l’indice du groupe coréen par un truc plus facile, mais toujours musical.
Le nouvel indice est donc :
Le nom de l’album sorti en 1995 que J-J Goldman a produit et écrit pour Céline Dion.
(ou encore mieux, ne prenez que la première lettre et l’apostrophe).
Là, les bonnes réponses devraient fuser…
Ouais, salut !
Comment ça va ?
Tu as compris les règles du jeu du serbu.
Tu as trouvé l’indice donné hier, ou pas d’ailleurs.
Maintenant tu te dis que ça te fait une belle jambe, encore une et t’auras la paire…
Permets-moi de te rappeller tout de même que tu concours pour un truc plat mais kitsch et que si tu n’es pas un être vénal, tu souhaites au moins participer ° et puis, t’as vraiment pas envie de travailler pour tout un tas de raisons moisn valables les unes que les autres, et tu t’en fous, parce que c’est pas ça qui va faire augmenter ton pouvoir d’achat, alors… Mais tu ne devrais pas te poser ce genre de questions parce que je te rappelle que tu n’es pas de nature matérialiste °.
Voici donc spécialement pour toi l’indice n°?
Le dernier indice arrivera cet après-midi, comme Zorro ° Snif, Henry Salvador est mort ° , sans se presser.
Maintenant arrête de te torturer les méninges et retourne bosser en surveillant ton agrégateur RSS d’un oeil, ça va te reposer les neurones tout en t’obligeant à faire la gym des yeux que le docteur en blouse t’a recommandée lors de ton dernier passage à la médecine du travail.
° Dis donc, encore un peu et ce blog pourrait être déclaré d’utilité publique. °
Voici un petit jeu sans prétention que je vous ai concocté…
Il s’agit d’un serbu.
“Un serbu ? Kézako” vous entends-je vous interroger.
Alors non, ce n’est pas un habitant de Belgrade qui aurait un système pilleux developpé sous le menton, ni le résultat d’un croisement entre une biche et un zébu, ni un service rendu récompensé par un petit apéro.
Non, un serbu, c’est comme un rébus, mais en plus vicelard : c’est un rébus dont les éléments ne sont pas dans l’ordre. (Ben ouais, sinon, trop fastoche…)
Pour compliquer la chose, vous allez devoir vous tordre le cou parce que les indices ne sont pas dans le bon sens non plus…
° Oui, j’ai un esprit carrément machiavélique… °
Mon serbu est en trois parties et, dans le bon ordre, il indique un nom propre. Le premier qui trouve recevra, à l’adresse de son choix, un truc plat et kitsch qui fait toujours plaisir aux mémés et à d’autres aussi. ° je rappelle que c’est un petit jeu sans prétention, alors, il ne faut pas s’attendre à un gros bifton de 500 euros, on n’est aps à la super cagnotte de “Le Rot Mignon” !°
Alors, Félindra, Tête de Tigre, enfin, je veux dire : indice n°?
Demain matin, un second indice…
Madame Pas Contente avait annoncé la couleur avec son côté Hulk.
Moi, je suis The Green Lantern.
Tête brulée. Je suis fort
tenace et très imaginative.

Pour savoir à quel SUPER HEROS tu ressembles, c’est ici…
Avant, grâce à La Moole, nous avons eu la joie immense de connaître la machine à plier les T-shirts.
Rappelez-vous…
Maintenant, il y a plus fort, sans carton, ni cutter, ni pliure fastidieuse.
Bon, après, c’est sûr, il faut prendre le coup de main.
° Mais on n’a rien sans rien, bande de feignasses.
C’est pas avec cette attitude de fiente tiède que vous allez réussir à vous hisser sur l’échelle sociale, c’est moi qui vous le dis. Non mais ho ! Dire que notre bien-aimé futur gouvernement va s’échiner à rendre vos heures supp’ non imposables, je me demande si vous méritez bien tous ces efforts. °
Ne faites pas attention à mon alter ego, celle qui s’exprime en italique, c’est juste un accès de fièvre maltaise. Rien de grave a priori.
Suite du texte libre avec mots imposés par Jad...
Rappel de la consigne :
Ainsi donc Jazz, je te propose le thème “texte libre” avec les mots imposés Martinique, vanille, don de soi, oubli et Administration des Impôts.
Good luck
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Il paraît que M. Vignac n’est pas là et la nouvelle petite mijaurée de l’accueil refuse de lui laisser mon enveloppe, elle veut même pas me dire quand il doit revenir. Saleté de pimbêche mal… habillée ! Elle va entendre parler de moi !
Bon, je fais quoi ? Je vais quand même pas retenter le coup demain, et me refarcir le trajet en métro. Je suis là, j’y reste.
Mais bon, faut pas charrier non plus, je vais pas prendre un ticket, comme tout le monde et surveiller le tableau d’affichage en attendant mon tour comme un gland. A la vitesse où ça va, va falloir poireauter des plombes, tout ça pour que l’Etat arrête de me sucer la moelle.
Je la menace de faire un scandale si elle ne fait pas appeler l’assistant de Vignac sur-le-champ ! Lui, il est au courant, il me connaît, il saura quoi faire, et la pimbêche-là, elle ferait mieux de mettre à jour son CV, elle va en avoir besoin dans un futur proche.
Bon, si je me débrouille bien, j’expédie cette affaire, et j’aurai encore le temps d’aller faire les soldes chez Dior et Chanel avant mon soin pédicure hebdo.
Ah, enfin, quelqu’un accepte de me recevoir ! Pas trop tôt !
- Bonjour ! Mais c’est vous ? Mme Pignot, comment ça va depuis la dernière fois ?
- Bon… bon… jour… Mais… Mais qu’est-ce que vous faîtes là ?
- Je travaille ici. Je suis responsable de ce centre.
- Ah… ah bon ? Félicitations… Vous… vous…êtes…
- Oui, j’ai été mutée il y a… attendez, un mois, oui, c’est ça, ben ça fait un mois tout juste, Maman ne vous l’a pas dit ? Elle est tellement fière de moi !
- Ah… non, je ne savais pas. Il est passé où M. Vignac ?
- Mis à pied et bientôt révoqué si vous voulez mon avis. Il paraît qu’il trempait dans des magouilles et exemptait des imposables. Une histoire sordide. Vous le connaissiez ?
- Heu, non, de nom, à peine, vous savez.
- On a viré tout son staff avec lui pour éviter la gangrène, et on m’a mise à la tête du centre pour redresser un peu la barre, bon, ils avaient besoin d’une nouvelle tête, une femme jeune de préférence pour couper de la vieille école et de l’image du percepteur sévère, c’est un peu pour ça qu’ils m’ont promue ici, je ne me fais pas d’illusions, mais j’aime autant vous dire que maintenant, l’Administration des Impôts a ce centre à l’œil, et quand on m’a nommée ici, on me l’a clairement fait comprendre… Aucun droit à l’erreur.
- Je comprends… mes… mes félicitations en tout cas.
- Merci. Mais je bavarde, je bavarde, et je ne vous demande pas ce que je peux faire pour vous… Alors, en quoi puis-je vous aider ?
- Laissez tomber… Non, en fait, ce n’est rien…
- Mais, non, il faut en profiter ! Dites-moi tout.
- Non, vraiment… Une pécadille !
- Vous savez Madame Pignot, Maman me donne souvent des nouvelles de vous, oui oui, elle vous aime beaucoup. Elle me raconte avec quel goût vous vous habillez, avec quel soin vous avez re-décoré votre appartement, votre amour pour les belles choses… Vraiment, je ne sais pas comment vous faîtes pour vous en sortir et mener ce train de vie, avec des revenus si faibles que vous ne payez même pas d’impôts. Je n’irai pas par quatre chemins : vous savez ce que ça sent, là ?
- Heu, non, pas la moindre idée…
- Je vais vous le dire Madame Pignot, ça sent la fraude à plein nez ça ! La fraude, et la vanille bon marché !
_fin_
Alors Jad ?
J’ai bon ?
Suite à la commande de Jad…
Ainsi donc Jazz, je te propose le thème “texte libre” avec les mots imposés Martinique, vanille, don de soi, oubli et Administration des Impôts.
Good luck
En avant première mondiale pour la sdb, voici la première partie de mon texte…
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Pschiit, pschiitttt.
Allez, encore un peu…
Pschiit, pschiit, pschiitttt !
C’est vrai, ça coûte cher, j’en mets des tonnes, mais de toutes les façons, on ne sent jamais trop bon, et puis, tout le monde adore la vanille.
Le patchouli, je comprendrais, c’est capiteux, étouffant, trop « peace and love, cool, man », personnellement, j’en suis pas baba… Non, le patchouli, c’est vulgos, y’a pas.
La vanille, c’est un souvenir d’enfance, les gâteaux de Mamie, les flans qu’ont gobait en cachette, les glaces à 5 francs qui fondent dans leur cornet de gaufre en carton et qui rendent les doigts collants. Tiens, un bail que j’avais pas repensé à tout ça. Je suis certaine que les grands savants qui cherchent un traitement contre l’Alzheimer ils ont jamais pensé à utiliser la vanille contre l’oubli.
La vanille c’est classe, et puis, il m’a coûté la peau du cul ce flacon riquiqui, obligé que ça sente bon.
Allez, re-pschiiiiiit…. Faut pas bouder son plaisir.
Vivement qu’ils mettent une première classe dans le métro, parce que moi, je ne voyagerais que comme ça, loin de la foule qui sue et qui pue.
Oh, non, manquait plus que ça : un fichu clodo qui fait la manche, il se plaint de ne pas avoir mangé depuis des jours. Ben quoi ? Moi non plus je ne mange pas tous les jours ; pour garder la ligne, il faut au moins ça, mais ça ne m’empêche pas de faire un tour dans la salle de bains, moi.
Attends, il veut que moi, je lui donne une pièce ? Non mais, tu m’as vue, mon brave ?
Je file pas mon fric durement gagné à un mec qui vient ruiner mon style.
Moi, quitte à embaumer une rame, autant que ce soit de la vanille Bourbon plutôt que l’alcali de la pisse que tu laisses quand l’alcool te fait tout oublier, l’alcool que la charité des bonnes gens comme moi t’aura payé !
Non, moi, tu vois je leur soulage les narines, je sens bon, je fais attention à ma mise, mon allure, ce que je laisse dans mon sillage, c’est du travail, des sacrifices, un sacerdoce !
Un don de soi, oui, parfaitement ! Je fais ça pour que les autres me trouvent agréables.
Et qu’on arrête de me casser les pieds avec la solidarité, tout ça !
On n’a que ce que l’on mérite après tout.
Je déteste prendre le métro, hors de question de m’asseoir sur des sièges râpés et dégueulasses, de tenir la rampe grasse à mains nues, et me faire serrer aux heures de pointe.
Mais bon, quand on est victime comme moi d’un retrait de permis abusif (quand je pense qu’il m’a suffit de frôler cette geignarde de gamine mal élevée pour qu’on me sucre les deux derniers points, et que je vois ce dont ils sont capables ces fous-là), et qu’on ne veut pas avoir à se taper des chauffeurs de taxis grossiers et imprudents (c’est à ceux-là qu’on devrait retirer le papier rose, tiens !), on n’a pas vraiment le choix, alors, j’évite de coincer ma robe D&G dans le tourniquet, je fais gaffe à ne pas tremper mes Jimmy Choo vintage achetées sur eBay dans les flaques douteuses sur les quais et je prends mon mal en patience.
Au moins les affiches publicitaires sont distrayantes. Ah ! Horreur ! Gloups ! Une promotion pour un séjour formule tout compris en Martinique. Pas étonnant qu’avec ces prix bradés, on se soit retrouvés dans le même hôtel que la fille de la concierge la dernière fois en Rèp’ Dom’. Plutôt crever que de retourner sur cette île de pecquenauds incapables de s’occuper de leurs petits sauvageons pleins de poux. Et tomber sur la fille de l’autre prolo-là, qui se croit de la haute parce qu’elle est cadre de la fonction publique… Non mais j’vous jure, des fois.
J’étais à deux doigts de la syncope quand elle a envoyé des cocktails à notre table.
Je l’ai snobée façon-façon, elle a rien compris la conne.
Au moins, je suis sûre que ce ne sont pas mes étrennes qui lui ont payé ses tongs de pétasse, vu que sa feignasse de mère, elle peut toujours espérer une enveloppe de ma part ! Je suis sûre qu’elle vole des trucs quand elle vient déposer les colis à la maison. Après ma dernière thalasso, j’avais l’impression qu’elle m’avait taxé un truc, mais impossible de dire quoi. C’est mon intuition. Elle a dû être tentée quand elle est venue arroser les plantes en notre absence.
Bref, quand on a vu que sa fille était dans la même aile que nous, on a fini par demander à être relogés loin d’elle et tant mieux, parce que nous, au moins, notre nouvelle chambre, elle avait un bidet et vue sur la piscine, rien qu’ça.
On a payé plein pot, mais on sait ce que c’est le luxe, et puis, on n’était pas dépaysés comme elle et l’aut’ plouc qui l’accompagnait. Ri-di-cu-les ! Ils étaient pas dans leur élément ceux-là.
Bon, ça y est, c’est mon arrêt…
à suivre…
¤ la deuxième partie est écrite, mais je ne la publie que si j’arrive à 180 commentaires pour cet article… bon, OK, 1 commentaire suffira… ¤
¤ Comme Sev, vous aurez compris qu’il s’agit d’une fiction, hein… ¤

vous, ici ?